Tout d'abord bien sur, l'avion pour arriver à Lima !  
Je n'ai pas encore testé les avions de lignes intérieures. Voici l'autobus, unique moyen d'aller d'une ville à l'autre : Il faut savoir que le trajet Lima Andahuaylas, peut se faire de deux façons : soit en avion, pour 150 dollars (100 €) et 1h30, ou par autobus (ce que font la plupart des gens) pour 80 soles (20 €) et environ 22h de trajet. Celui qui a fait une fois ce trajet ne peut pas l'oublier : sur les 22h, il y a environ 18h de piste caillouteuse, chemin de mulet dans la montagne, ou régulièrement on décolle litt´ralement à 30 cm de son siège (si, si on dort bien la nuit, je vous assure...) où parfois le bus doit s'y prendre à plusieurs reprises pour prendre les épingles à cheveux, s'arrêter pour croiser un camion ou un tracteur, traverser un ruisseau à gué... Le plus amusant, c'est que les gens trouve ça normal (il y a plusieurs trajets par jours), les hôtesses distribuent des bolsitas pour les malades dès qu'on arive dans la montagne, normal donc... Vitesse de pointe, 50 ? Le chauffeur qui ne conduit pas dort dans la soute... Sinon en ville, il existe plusieurs moyens d'aller d'un endroit à un autre : Le combi : 
Ici, le combi est pris en flagrant délit d'arrêt sur une 4 voies pour faire un descendre un passager arrivé à destination. Normal... En voici quelques autres : Les taxis. Celui-ciest notre taxi attitré, celui de Dio. Il nous emmène partout, très fier de se sentir investi d'un rôle auprès des gringas que nous sommes par son voisin et ami, notre hôte : Antonio. 
Dans l'ensemble, les taxis sont tous pourris, exemple : 
Le taxi le plus courant, c'est Tico (ils disent "Tico ! Tico !"), il y en a partout à Lima ! Ce sont les plus rapides parce qu'ils se faufilent partout ! Il faut savoir qu'en général un taxi prend envrion 6 voyageurs (2 sur le siège passager avant, 4 sur la banquette) mais j'en ai déjà vu avec 10 voyageurs (facile : il suffit d'en rajouter 4 assis dans le coffre...) Ceinture ? connaissent pas ! Parfois en passant devant la police le chauffeur fait pendre la sienne sur son ventre, mais c'est rare et ça ne va jamais plus loin... Sinon, en ville, on peut prendre le moto-taxi, on y est un peu serrés si on est deux, mais nous avons réussi à nous serrer à 4 dedans, performance ! 
A Munay, le must, c'est la Zapito amarillo (coccinelle jaune) de Raoul (responsable de Munay pour le Pérou) : de 1986, il faut régulièrement lui remonter la pédale d'accélérateur à la main, mais elle grimpe vaillamment les montagnes péruviennes ! Sinon, pour déplacer du matériel, ils utilisent des sortes de vélos modifiés, avec une gramde caisse devant à laquelle ils s'accrochent pour tenir lieu de guidon. A quand l'assistance électrique ?
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